Le Bureau des services à la jeunesse d’Ottawa

Honorables sénateurs, c’est un plaisir pour moi de souligner aujourd’hui que l’année 2010 marque le 50e anniversaire du Bureau des services à la jeunesse d’Ottawa. Depuis sa fondation, en 1960, cet organisme joue un rôle vital dans cette ville. Il aide les adolescents et leurs familles à résoudre une vaste gamme de problèmes sérieux. J’ai l’honneur d’être membre de l’équipe du Bureau des services à la jeunesse et de m’inscrire dans sa longue tradition, qui consiste à tendre la main aux jeunes pour leur fournir l’aide dont ils ont besoin.

Honorables sénateurs, les jeunes dont je parle sont aux prises avec des problèmes susceptibles de changer le cours de leur vie. Il y en a parmi eux qui ont des problèmes de santé mentale, d’autres qui sont sans abri et sans emploi et d’autres encore qui ont des démêlés avec la justice. Ils vivent des problèmes complexes, difficiles à résoudre et beaucoup trop lourds à porter tout seul.

Voilà pourquoi le Bureau des services à la jeunesse existe. Il offre des services de santé mentale, un lieu d’hébergement, des programmes d’emploi et des conseils pour se dépêtrer dans le système judiciaire. Chaque service est constitué de toute une gamme d’activités pertinentes et novatrices.

Par exemple, dans le cadre de ses services d’aide juridique pour les jeunes, le Bureau des services à la jeunesse collabore avec ses partenaires du milieu pour aider les jeunes contre lesquels sont portées des accusations criminelles à changer le cours de leur vie. Dans les cas où ce sont des problèmes de santé mentale qui sont la cause du comportement criminel, le Bureau des services à la jeunesse dirige les jeunes et leurs familles vers les services de santé communautaires et l’information qui peuvent leur être utiles.

En outre, grâce à ses établissements de logement et ses activités d’intervention dans le milieu, il fournit de la formation et des conseils sur les problèmes concrets de la vie, comme le choix d’un métier ou d’un parcours scolaire, sur les drogues, sur le règlement des différends et sur la gestion de la colère.

Le Bureau des services à la jeunesse est financé par le gouvernement de l’Ontario, la Ville d’Ottawa, Centraide et d’autres donateurs. À partir de ses 20 emplacements à Ottawa, il sert chaque mois entre 2 500 et 3 000 jeunes ainsi que leurs familles. Grâce au Bureau des services à la jeunesse, des jeunes qui crouleraient sous les difficultés et qui peineraient à trouver un emploi réussissent leurs études et prennent des décisions judicieuses concernant leur santé et leur bien-être.

Ce soir, j’assisterai à une activité de financement intitulée « Le gros party » pour les anciens employés, les employés actuels, les bénévoles et les membres du conseil. Nous tentons de recueillir 750 000 $ d’ici la fin de l’exercice. C’est également l’occasion de célébrer les personnes responsables du travail extraordinaire du Bureau des services à la jeunesse. Après cette célébration, à laquelle participera Jim Cuddy, le travail de cet organisme se poursuivra, et il continuera d’avoir besoin de l’appui du gouvernement, des entreprises et des particuliers.

J’invite les sénateurs à examiner le Bureau des services à la jeunesse et à se demander si c’est le type d’organisme qu’ils pourraient soutenir. Au cours des quelques secondes qui me restent, je leur rappellerai que pas toutes les personnes travaillent sur la Colline et apprécient ce qu’ils sont et ce qu’ils font. En effet, il y a dans cette ville des gens jeunes qui ne vivent pas dans le confort, mais qui dorment dans les rues. Nous devrions nous occuper de ces personnes. Les sénateurs peuvent être certains que toute l’aide qu’ils peuvent apporter sera utilisée à bon escient.