La Canadian Foundation for Physically Disabled Persons

Honorables sénateurs, j’aimerais encore une fois vous faire part de l’excellent travail de sénateurs qui agissent concrètement pour faire la promotion des droits et des intérêts de personnes et de groupes qui, autrement, ne recevraient peut-être pas l’attention qu’ils méritent. J’aimerais illustrer la façon dont nos collègues aident ces Canadiens.

Dix sénateurs et moi avons eu l’immense privilège de participer, samedi soir, à la grande activité de financement organisée par la Canadian Foundation for Physically Disabled Persons, qui a été fondée en 1987. Le sénateur Vim Kochhar, qui en est le président fondateur, et sa partenaire, Dorothy Price, sont au premier rang des activités sans cesse croissantes de la fondation.

La Canadian Foundation for Physically Disabled Persons a organisé des dizaines d’activités et de projets importants qui ont permis de recueillir 21 millions de dollars. L’une de ces activités, le grand gala de la Saint-Valentin, se tient chaque année à Toronto. La soirée, qui en était à sa 27e édition cette année, a réuni 800 personnalités et organismes influents qui travaillent de concert à l’amélioration de la situation des personnes handicapées au Canada.

Parmi les projets qui ont bénéficié des fonds recueillis par le grand gala de la Saint-Valentin, on compte les maisons Cheshire du Rotary, le premier complexe d’habitations en Amérique du Nord conçu pour les personnes sourdes et aveugles, le centre canadien Helen Keller, le seul établissement du Canada créé spécifiquement pour les personnes sourdes et aveugles, et les sports paralympiques. La fondation commandite en effet l’équipe paralympique du Canada.

Chaque année, on remet au cours du gala les prix King Clancy, qui soulignent les réalisations des personnes handicapées et les importantes initiatives qui les soutiennent. Cette année, on a récompensé des médaillés des Jeux paralympiques de 2010 de Vancouver et de Whistler, qui sont une source d’inspiration pour les Canadiens.

Une autre de nos collègues, madame le sénateur Joyce Fairbairn, est surnommée leur « sainte patronne » par ces athlètes héroïques. Le sénateur Fairbairn était là dans les années 1990, lorsque le mouvement paralympique est né au Canada, et elle s’est faite la championne des athlètes paralympiques dès le premier jour et jusqu’à aujourd’hui. Dès le début jusqu’aux succès que nous avons vus il y a un an à Whistler et à Vancouver, le sénateur Kochhar et le sénateur Fairbairn ont défendu les intérêts de ces athlètes et ont pris les moyens pour qu’ils obtiennent le soutien voulu.

Les contributions des sénateurs Kochhar et Fairbairn aux sports paralympiques ont donné aux athlètes l’occasion de montrer que le sport a un pouvoir de guérison et d’inspiration. Les sports paralympiques montrent aux canadiens les véritables capacités des personnes handicapées. Le 14 avril, le sénateur Kochhar — encore lui —, la Canadian Foundation for Physically Disabled Persons ainsi que d’autres personnes, parraineront la course en fauteuil roulant sur route appelée Rolling Rampage, qui aura lieu sur la Colline du Parlement.

Le sénateur Kochhar et moi savons que les Canadiens confondent souvent les Paralympiques et les Jeux olympiques spéciaux, qui sont pour les athlètes ayant une déficience intellectuelle et dont je suis un porte-parole. Cependant, nous avons pour mission d’accroître la sensibilisation à ces deux mouvements différents, mais qui imposent le respect, et où l’inspiration et le travail acharné donnent lieu à des histoires captivantes d’accomplissements individuels et en équipe et de victoires remportées à l’arraché.

Le travail du sénateur Kochhar et de Dorothy Price est remarquable. Nous les remercions tous les deux de ce qu’ils font.